Rappel: les entreprises qui collaborent avec la NSA

Il est fort probable que la majorité des gens est en train de faire passer sous le tapis ce que Snowden nous a révélé par l’intermédiaire de Glenn Greenwald, avec l’aide de Laura Poitras et du Guardian. Comme le livre de Greenwald est déjà sorti en traduction française, un petit rappel ne fera pas de mal. Tant pis si cela exaspère les gens qui refusent d’être conscients que la surveillance généralisée de tout le monde, partout et constamment, fait dériver nos démocraties vers le totalitarisme, même si les gouvernements eux-mêmes ne sont pas totalitaires. Lire la suite

Encore une révélation: France – NSA (SACD)

Suite à cette curieuse nouvelle, parue sur Framablog le 17 mars 2014, à savoir que «la SACD veut faire payer la lecture de contes aux enfants dans les bibliothèques», nous vous livrons la dernière révélation des documents secrets de la NSA qui nous donne une clé de lecture publique:

La NSA a conclu un accord avec la Société des auteurs et compositeurs dramatiques de France (SACD) pour récupérer, sur les sites des bibliothèques françaises, les détails concernant les séances de lecture de contes qui sont organisées pour les enfants, dans ces mêmes bibliothèques. Lire la suite

Quelques pistes pour défendre l’internet et notre liberté

Pour cette journée d’insurrection contre l’espionnage massif des gens par la NSA et grâce à ses services auxiliaires, voici quelques pistes. Lire la suite

Peut-on aller sur Facebook beurk pour faire passer un message de liberté?

L’Electronic Frountier Foundation, dans son appel à l’insurrection contre la surveillance massive de la NSA et de ses sbires, invite les internautes à poster des messages sur Facebook beurk. On a déjà vu les Anonymous relayer leurs manifs sur Facebook beurk.

Cela a choqué des gens qui sont attachés à la liberté. Facebook beurk est un parasite qui se nourrit de vos données qu’il collecte et revend à des entreprises ou refile à la NSA. Lire la suite

Les déboires du Musée du Jeu de Paume sur Facebook

Le Musée du Jeu de Paume a sa page Facebook. C’est sur Facebook que tout vit et se vit. Le Musée avait mis quelques photos de sa collection, donc de l’art, que Facebook a jugées pornographiques.

Donc, Facebook a menacé de supprimer la page Facebook du musée si le musée ne retirait pas immédiatement les photos incriminées.

Le Musée du Jeu de Paume a retiré les photos.

C’est beau, le musée ne tourne pas le dos à Facebook, il se plie aux décisions d’une entreprise qui n’a rien avoir avec la culture, ni même avec le ministère de la culture, ni même avec la France! Allez, on applaudit tous très fort!

Quelle ignorance montre ce musée, comme tant d’autres institutions culturelles, de ce qu’est Facebook et plus largement de l’informatique! Tout est pourtant écrit dans les conditions d’utilisation du site. Qu’un gamin ne lise pas tout ce fatras, on le comprend mais un musée, même un musée géré par des associations comme l’est le Jeu de Paume, une bibliothèque, etc.?

Maintenant, plus d’excuses, gamins, musées, bibliothèques! Des hackers niçois Nice Lab et l’association antiCOR ont publié un document hautement divertissant et extrêmement instructif, fait de collages assortis de commentaires éclairants qui vous évitent de décortiquer le fatras illisible des conditions d’utilisation de Facebook mais aussi des services variés de Google.

C’est formidable ce que vous apprendrez sur ces 2 monopoles du web, qui ne sont pourtant pas tout le web et sont tout à fait superflus.

Pour les musées et les bibliothèques, ce petit détail qui laisse rêveur: tout ce que vous mettez sur Facebook devient la propriété de Facebook. Le droit d’auteur français n’a pas cours sur Facebook.

Lisez le document de Nice Lab et antiCOR: «Ta mère en short sur internet». Ne vous inquiétez pas, il n’y a pas de photos choquantes dans ce document. À mettre entre toutes les mains.

Voici le lien direct: http://www.craslab.org/persojn/nicelab/tamere2013.pdf.

Et surtout, jettez à la poubelle l’argument qui voudrait nous faire croire que musées et bibliothèques ne peuvent plus subsister sans Facebook. Facebook vous paraît «un outil formidable» car il est gratuit et ne demande pas de connaissances informatiques (au contraire, il n’en faut surtout pas). Mais l’outil, c’est vous. Vous n’utilisez pas Facebook, c’est Facebook qui vous utilise. Ça saute aux yeux à la lecture du document ci-dessus.

Exclusivité: Le patron de Facebook se confie au magazine Mad Fig

Ce document est parti là-bas : Exclusivité : Le patron de Facebook se confie au magazine Mad Fig

Allez aussi écouter ce fabuleux interview sur l’APRIL avec un être exceptionnel que nous venons tout juste de découvrir, une autre exclusivité très différente :

Un membre de l’April a organisé une rencontre avec un personnage hors du commun, dont nous ignorons la véritable identité, mais qui s’est présenté à nous sous le pseudonyme de «Baron Zombie».
Cet individu, qui s’est toujours tenu à l’écart des médias, a accepté de nous révéler toute la vérité sur l’informatique et l’internet.

Ce fichier audio est en OGG, format ouvert que lit très bien VLC, dangereux logiciel libre plein de liberté et de respect de la vie privée (avis aux M$Windowsiens et aux branchés Mac), VLC et tout lecteur audio ou multimédia sous l’insignifiant GNU/Linux :-P

Merde à Facebook, merde à Twitter

Dans le formulaire des commentaires, l’équipe de WordPress.com a trouvé bon de rajouter des boutons pour que les pigeons de Facebook et de Twitter puissent, tout à leur aise, continuer à faire don à ces entreprises néfastes de leurs données personnelles, sans se poser de questions.

Comme ces boutons ne peuvent pas être supprimés, ce qui est tout à fait scandaleux, nous avons trouvé un moyen détourné. Au lieu de vous écrire une invitation aimable à faire un commentaire, nous braillons «Merde à Facebook, merde à Twitter». Google+ n’est pas plus recommandable mais WP.com ne nous a pas encore infligé un bouton. À bientôt sans doute pour «Merde à Google+» :twisted: