Un Pentium IV aux petits oignons

Pour remplacer le vieux portable de nicou et jp qui chauffe comme un haut-fourneau et qui se bloque, qui ne supporte même pas Toutou Linux plus d’un quart d’heure (incroyable mais vrai), nous avons assemblé un ordinateur à base de Pentium IV aux petits oignons.

Cet ordinateur à base de Pentium IV socket 478, est composé de pièces venant de différents ordinateurs:

  • Le boîtier (Continental Edison): une des deux seules pièces récupérables d’un Athlon en panne (non, pas notre bel Athlondur amélioré au fil des ans, voyez ci-dessous)
  • L’alimentation, une très bonne Eagle, et adapté aux Pentium IV, était à l’origine sur notre Athlondur (merci bête noire): Notre Chouchou – Athlon XP 1900+
  • La carte mère et les barrettes de mémoire viennent d’un ordinateur HP dans un boîtier plat (merci rose-fifi)
  • Le disque dur, Maxtor, Diamond 8, 40Go (nov. 2003) est une heureuse récupération car il marche très bien
  • Le processeur, Pentium IV 2.2Ghz, et la carte graphique viennent d’un ordinateur sans disque dur, tombé mystérieusement et subitement en panne chez nous (merci riri)
  • Le ventirad vient d’une carte mère en panne (merci Christophe): Ventirad socket 478. Le ventirad d’origine ne convenait pas pour la petite tour et le nouveau a un radiateur plus efficace.
  • Le graveur de DVD vient d’un des ordinateurs en panne.

Le montage a été long car il a fallu d’abord démonter la carte mère de son boîtier d’origine et bien vérifier que chaque élément trouve sa place dans un boîtier qui n’était pas prévu pour eux. Il faut parfois défaire et refaire, pour faire au mieux. J’ai carrément scié la partie du boîtier à l’arrière du ventilateur pour que l’air circule mieux. Cela se fait avec le boîtier tout vide et il faut bien nettoyer l’intérieur pour ne pas laisser des bouts de métal qui pourraient causer un court-circuit s’il y a un contact avec la carte mère.

J’ai dû mettre un ventilateur noir à l’arrière au lieu du Thermaltake orange car il est à la fois silencieux et efficace pour chasser l’air chaud du boîtier.

Il faudrait faire des trous dans la plaque latérale pour que l’intérieur du boîtier soit bien aéré mais ça, c’est coton.

Le pire, c’est que ça marche, après avoir retrifouillé les petits diablotins de câbles du boîtier, «HDD LED» , «POWER LED» , «POWER SWitch» et «RESET SWitch», sans lesquels l’ordinateur ne s’allume pas ou aucun témoin lumineux ne brille.

Trisquel Mini s’affiche avec vélocité (encore heureux!) mais nous allons installer Lubuntu car la vidéo sous Trisquel ne marche pas très bien avec VLC (défaut de synchronisation audio-vidéo que personne ne semble savoir résoudre). C’est le seul défaut de Trisquel mais c’est très gênant.

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